marionnet.org — a virtual network laboratory

Questions fréquentes

Les machines virtuelles

Quel est le mot de passe de root sur les machines et les routeurs ?

root. Les images publiées ont aussi un compte ordinaire, student, dont le mot de passe est student.

Comment configurer un routeur ? N’y a-t-il que Quagga ?

Le routeur de Marionnet est une petite machine GNU/Linux qui fait tourner Quagga. Son port 0 démarre avec l’adresse 192.168.1.254/24, modifiable dans sa fenêtre de réglage (onglet « Interfaces »), comme les adresses des autres ports.

Pour le reste, deux chemins :

Comment mes machines virtuelles accèdent-elles à Internet ?

En posant sur le dessin un équipement de sortie, depuis le bouton « planète » de la palette : Gateway (sans aucun privilège), NAT bridge (un réseau privé derrière une traduction d’adresses, avec DHCP, DNS et, au choix, IPv6) ou LAN bridge (les machines apparaissent sur le vrai réseau local de l’hôte). Plus besoin de préparer un pont Ethernet à la main : Nouveautés 2026 compare les trois.

NAT bridge et LAN bridge ont besoin de privilèges que l’administrateur de la machine accorde une fois ; c’est la section 7 du guide d’installation complet.

Les applications graphiques des machines virtuelles ne s’ouvrent pas

Un xterm ou un wireshark lancé dans une machine ou un routeur s’affiche sur l’écran de l’hôte, par une interface que Marionnet crée pour cela (un « tap fantôme »). Si rien ne s’ouvre, c’est le plus souvent que le bloc de privilèges (a) n’est pas accordé sur cette machine : voir les sections 7.2 et 9 du guide d’installation complet.

Comment partager des fichiers entre l’hôte et les machines virtuelles ?

C’est déjà prévu. Chaque machine et chaque routeur voit, sous /mnt/hostfs, un vrai répertoire de l’hôte : ce qui s’y écrit d’un côté se lit de l’autre, sans réseau. Côté hôte, ce répertoire est dans le répertoire de travail temporaire de Marionnet et porte le nom du composant :

/tmp/marionnet-<n>.dir/<projet>/hostfs/<nom de la machine>/

Par exemple, pour copier monappli dans toutes les machines du projet en cours, sur l’hôte :

for d in /tmp/marionnet-*.dir/*/hostfs/*/; do
  cp monappli "$d"
done

puis, dans chaque machine, cp /mnt/hostfs/monappli .

Deux précautions. Ce répertoire est temporaire : copiez ailleurs ce que vous voulez garder avant de fermer le projet. Et ne touchez pas aux fichiers que Marionnet y dépose : tout fichier dont le nom commence par marionnet-relay est exécuté au démarrage de la machine, et les journaux du démarrage s’y écrivent.

Avec le canal de contrôle (guide en anglais), le chemin exact se demande : mrnctl -q '.hostfs' rc-get m1.

Le logiciel

Marionnet existe-t-il dans ma langue ?

L’interface suit la langue de votre session. Elle existe en anglais, et traduite en allemand, espagnol, espéranto, français, grec, italien, portugais (du Portugal et du Brésil), roumain, russe, slovaque et turc. Votre langue n’y est pas ? La traduction ne demande aucune compétence en programmation ; proposez-la sur Launchpad.

Y a-t-il des paquets .deb et .rpm ?

Oui, depuis 2026 : un dépôt apt signé pour Debian, Ubuntu et dérivées, un dépôt dnf / zypper signé pour Fedora, la famille RHEL et openSUSE, et une archive précompilée pour les autres distributions. Le guide d’installation rapide se copie-colle.

Mes anciens projets s’ouvrent-ils encore ?

Oui. Un projet .mar enregistré par une ancienne version s’ouvre ; si le noyau ou la distribution qu’il nomme n’existe plus, Marionnet le remplace par un équivalent publié et le dit à l’ouverture. Pour retrouver exactement un ancien environnement — une distribution invitée retirée depuis, par exemple —, on peut encore installer une ancienne version.

J’ai rencontré un problème, que faire ?

Le signaler sur Launchpad : la page Contact dit quoi y écrire.