Ces captures montrent l’interface de Marionnet telle qu’elle est en novembre 2026. Elles sont
prises sur le logiciel lui-même, piloté par un script, avec l’interface en français. Un clic
sur une image l’ouvre en taille réelle.
Une session simple : trois machines et un switch, démarrés. Chaque machine a sa console, où l’on se connecte comme sur un vrai système Debian ; la petite fenêtre du switch montre l’activité de ses ports.Le dialogue d’ajout d’une machine : sa mémoire, son nombre de cartes Ethernet, la distribution et le noyau qu’elle démarre, une éventuelle configuration de démarrage.Des défauts sur un câble et sur une interface (onglet Anomalies) : le câble c1 perd 5 % des trames dans un sens et les retarde de 20 à 80 ms dans l’autre ; l’interface eth0 de m2 duplique 2 % des trames qu’elle émet. Les lignes en rouge portent un défaut.Un réseau plus riche : le routeur R1 relie un réseau local commuté (S1, m1, m2), un second réseau, derrière un hub, joint à travers un nuage (C1, H1, m3, m4), et un NAT bridge vers le réseau réel. Le dessin est tracé automatiquement.L’accès au réseau réel : par trois équipements, Gateway, NAT bridge et LAN bridge, que propose le bouton planète de la palette. Voir les Nouveautés 2026.